Cette safari jacket combine la qualité d’un tissu Loro Piana et une silhouette utilitaire bien assumée. Son kaki de 290 g/m², légèrement élasthané, offre souplesse et tenue à la fois. Les quatre poches à rabats, les pattes d’épaulettes et la ceinture intégrée à taille élastique la positionnent entre la veste de costume et la veste de travail dans un registre à elle seule. Portée avec le pantalon du costume Alfred Brown ou sur un pantalon plus décontracté, elle s’adapte sans effort.
La laine vierge Loro Piana à 99 % enrichie d’1 % d’élasthanne est une étoffe qui se révèle au porter. Dense à 290 g/m² pour tenir l’automne, souple grâce à l’élasthanne pour ne pas contraindre les mouvements, elle conserve sa forme et sa ligne dans le temps. Son kaki profond s’illumine différemment selon la lumière du jour avec une nuance qui gagne à être vue en dehors des écrans.
Deux poches poitrine à rabats boutonnés en haut, deux poches basses à pli extérieur et rabat en bas : la signature de la safari jacket, fonctionnelle et assumée. Elles peuvent être utilisées ou simplement portées pour ce qu’elles sont avec des détails de construction qui donnent du volume à la silhouette sans l’alourdir. Portez-les fermées pour un registre plus propre, ouvertes pour une allure plus libre.
La ceinture à taille élastique intégrée marque la silhouette sans réglage, sans ceinture à chercher, sans ajustement en cours de journée. Elle est là, elle fait son travail, on n’y pense plus. Portez la safari jacket décentrée, ouverte ou boutonnée, elle garde sa ligne dans toutes les configurations.
1 % d’élasthanne dans un tissu Loro Piana : invisible à l’œil, déterminant au porter. Il donne à la laine une élasticité naturelle qui lui permet de suivre les mouvements sans créer de plis de contrainte aux coudes ou aux épaules. Résultat : une veste que l’on oublie d’ajuster parce qu’elle s’ajuste d’elle-même.
Boutonnées, en tissu assorti, elles inscrivent la safari jacket dans une tradition utilitaire claire et assumée, celle des vêtements de terrain anglais qui ont traversé un siècle sans se dénaturer. Résultat : une veste qui affirme son identité sans avoir besoin de l’annoncer.
Discrets mais présents, les boutons uréa brun foncé unifient la pièce dans un même registre de tons chauds qui dialogue avec les boutons du costume Alfred Brown et la couleur tabac des bottines. Résultat : une tenue cohérente de la tête aux pieds, sans que l’on puisse exactement dire pourquoi.
Découvrez cette safari jacket sous toutes ses coutures, pour les saisons où l’on aime que son vêtement raconte quelque chose.
Photographe : @dall’k